Stage Algues
22:00 - 16:00
Une expérience insulaire au rythme des marées pour retrouver son souffle et découvrir les algues dans leur milieu
Pourquoi 5 jours ?
Du temps pour voir les paysages changer au rythme des marées.
Du temps pour rencontrer les algues les unes après les autres et porter à chacune la même attention.
Du temps pour comprendre que chaque étage de l’estran abrite son propre milieu de vie.
Du temps pour s’imprégner peu à peu de l’île, s’alléger du quotidien et faire de la place à ce qu’elle a à offrir.
Vivre au rythme des marées
Pendant cinq jours, nous vivrons à l’heure de l’île.
Jour après jour, la mer découvrira un peu plus l’estran.
Elle nous permettra d’aller un peu plus loin, de rencontrer de nouvelles algues, d’observer des paysages qui se transforment et de prêter attention aux formes de vie qui apparaissent au fil de son retrait.
Et peu à peu, notre regard changera lui aussi.
Poser l’attention
Observer.
Écouter.
goûter.
S’émerveiller.
Poser son attention sur ce que la mer révèle.
Et peu à peu, apprendre à lire ce paysage en mouvement.
De l’estran à l’assiette
Découvrir les saveurs des algues.
Les cuisiner.
Les associer aux produits de saison.
Partager des repas inspirés du vivant.
Comprendre comment une algue devient un ingrédient, une histoire et un lien avec le territoire.
Carnet créatif
Observer.
Noter.
Dessiner.
Écrire.
Collecter des couleurs, des formes, des impressions.
Garder la trace de ce qui nous touche.
Retrouver son souffle
Marches silencieuses.
Temps pour soi.
Temps pour respirer.
Temps pour simplement être là.
Sans objectif à atteindre.
Juste habiter pleinement l’île pendant quelques jours.
Laisser l’île agir
À mesure que les jours passent, les repères changent.
Le regard se pose.
L’attention s’affine.
La mer devient une horloge.
Les marées deviennent un rythme.
Ce qu’ils en disent
« J’ai senti mon regard s’éveiller un peu plus chaque jour. »
« Je me sens plus libre dans ma tête. »
« La mer a emporté des sentiments encombrants. »
Stage co-organisé par Thiphaine Perron (Coeur d’Algues) et Sylvie Ramel (Cuisine végétale. Un peu sauvage)
Sur inscription

